Décelez vite, Si l’antibiotique adapté est vite administré , il permet le plus souvent de guérir le malade.
Pourquoi ne pas vous informer des symptômes de la méningite foudroyante PURPURA?
          INFORMEZ VOUS!!  Apprenez a reconnaître cette maladie et SAUVEZ des VIES !!!!

Quand peut-on suspecter une méningite ?


31 janvier 2009 à Bouvancourt, Une dame de 56 ans, une méningite,  son état était jugé « stabilisé »
31 janvier 2009 Château-Thierry Une maman de 24 ans  a été hospitalisée, elle avait contracté une méningite
21 Janvier 2009 Chateau Thierry Ma belle mère de 81 ans a été victime d'une méningite foudroyante ( sauvée)
24 décembre 2008 à Sisteron : cas de méningite chez un enfant de trois ans
15 juillet 2008   Méningite: deux cas à Sisteron, mort d'un enfant de deux ans
05 mai 2008 Un lycéen de 20 ans, scolarisé à Chantonnay a contracté une méningite à méningocoque
13/04/2008 Une petite fille de 4ans½  est décédée ce matin à Villetaneuse (Seine-Saint-Denis)
LYON 05/04/2008: Un jeune Lyonnais est mort d'une méningite foudroyante. 2 autres étudiantes sont en réanimation
Lannemezan. 08/02/2008  Une fillette de 7 ans atteinte de la méningite  Lien1  Lien2    Lien3
Perpignan 23/01/2008 Un cas de méningite à méningocoques sur un enfant de 2 ans ½ ( Il est sauvé)  lire
Pierre-de-Fermat 21/01/208 Le jeune homme âgé de 16 ans, scolarisé à , atteint d'une méningite, LIRE
   Villefranche-sur-Saône. 14/01/208, Un garçon de 4 ans meurt d'une méningite   LIRE
"La Rochelle: anais est décédée d' une meningite foudroyante le 2 janvier 2008"
              TARBES: MON FILS 10 ans l'a eu le 02/01/2008, il a été sauvé ( SAMU de TARBES, Réa de PAU)
  Tarbes:
Fin 2007, une fillette de 8 ans, a succombé à une méningite à méningocoques    LIRE
21 OCTOBRE 2007 :méningites. Sophie ADAM,  étudiante, qui venait d'avoir 21ans avant son décès brutal.
Angoulême:
15/10/2007:  13 ans, 1 forme des plus graves de méningite à méningocoques à l'hôpital   LIRE
2007   Fillette  8 ans décédée
2007  Chris, 15 ans, décedé
2007   fillette  13 mois décédée.
En Vendée, les cas de méningite ne sont pas rares et ne sont pas tous mortels. « En 2007, nous avons eu, en moyenne un cas par mois mais nous n'avons pas encore finalisé tous les chiffres, précise la DDASS.
En Vendée, En 2006, onze cas de méningite ont été déclarés. Il y a eu un décès, celui d'un bébé.
En Vendée,, En 2005, neuf cas. »
2005  Audrey, 15 ans décédée
2005  fillette 5 ans, décédée
 2005  Marie décédée
 2 1 M A R S 2 0 0 5  Coudray-Saint-GermerMarie Plet ,16 ans a été emportée en trois jours par une méningite
2004  Annie, dix-huit ans décédée
Régis Décédé
Sébastien décédé
2002 Steven 10 ans décédé.
2002: Méningite : troisième décès dans les Pyrénées-Atlantiques
Emeric, décédé
2002: Un dixième cas de méningite en Hautes-Pyrénées
2001 : Yohann, décédé

<= = Au tout début du PURPURA = = = = = =  TEST du VERRE ! = = = = =  Après quelques heures!!= =>
 

 
Mon fils a eu une méningite a monocoque purpura fulminant le  02/01/08, il a été sauve grâce a sa constitution, a sa maman, au SAMU de Tarbes et au service de réanimation de Pau!!  Ça a été une question d heure!! ( Début purpura 8h du matin, dans le coma a 11h !!!)  Informez vous des causes et effets de cette terrible maladie!!  faut il attendre qu il y ai des morts  pour prévenir!!  Pour mon fils, grâce a la compétence du docteur du SAMU, il est sain et sauf... Il est resté dans le coma plus de 48H en soin intensif en Réa et plus d' une semaine a l hôpital. Il es sauvé, sans séquelles...  Vos enfants seraient peut être sauvés, en vie, hors de danger ce jour si leurs parents et proches avaient sut reconnaître et réagir aux premiers symptômes !!  Dites, faites  lire  et voir ceci a tout le monde.  C' est  un cas très grave. Michel VST.  TARBES.
http://forum.doctissimo.fr/sante/Meningite/nouveau-espace-meningite-sujet_1_2.htm#t595


        Tenez nous informés des cas et de leur suite  que vous connaissez  (Merci)

 

Concernant le méningocoque, il faut savoir que, dans la quasi-totalité des cas, il vit tranquillement dans la gorge de son hôte sans faire aucun dégât. La bactérie est très fragile, elle ne peut vivre que dans l'organisme humain, jamais dans l'air ou dans l'eau. La contamination, qui ne peut être que rapprochée (moins d'un mètre) passe par les gouttelettes de salive. Il semble que les affections respiratoires facilitent ce processus, les épidémies de méningites suivent souvent les épidémies de grippe. La plupart des méningites sont d'origine virale ou bactérienne. Seules les méningites bactériennes sont potentiellement graves.
Une nouvelle fois, la méningite a fait une victime dans notre département.
Beaucoup de questions sans réponse se posent.

« On a la chance d'avoir le sérogroupe du méningocoque qui est de type C. On a donc proposé aux sujets en contact un vaccin », a indiqué Marie-Josée Georges, médecin du service communal d'hygiène ( lire).   LISEZ  BIEN  " ON A LA CHANCE!!!)

La contamination des personnes atteintes de méningites, qui font peur, se fait par les gouttelettes de salive et les sécrétions nasales d'un malade ou d'un porteur sain, principalement chez les jeunes de moins de 21 ans qui représentent 81% des cas. Le rhino-pharynx de l’homme est colonisé notamment par deux types de méningocoque : Neisseria catarrhalis, sans aucune signification pathologique, et Neisseria menegintidis, agent responsable des méningites cérébrospinales, présent chez 5 à 10 % de la population qui ne développent pas, pour autant, de méningite. Ces porteurs sains, dont la fréquence augmente en période hivernale pour atteindre 20, voire 50% de la population, seraient le plus souvent immunisés mais peuvent présenter eux-même une méningite ou devenir « contagieux » pour l’entourage.

 

On parle d'une épidémie à partir de 10 cas pour 100.000 habitants et d'une situation d'alerte pour 5 cas pour 100.000 habitants.
Combien de morts? pour  informer?  Combien de décès en moins si nous sommes sensibilisés?

 SVP  cliquez sur le lien ci après:=> Vous sauverez peut être une vie

Agathe, 5 ans, se remet d'une méningite non contagieuse que le système de centre d'appel de garde n'avait pas permis de détecter.
Albi. 2006- Une méningite mal diagnostiquée

meningite : Éducation nationale , la muette


LIEN VERS UNE PAGE  SUPER  BIEN FAITE  ( ABCDAIRE)


http://www.ladepeche.fr/article/2000/12/29/86380-Deux-cas-de-meningite-deceles.html
http://www.ladepeche.fr/article/2007/06/29/1818-Ariege-un-enfant-atteint-de-meningite.html
http://www.ladepeche.fr/article/2007/05/04/5474-Carcassonne-Meningite-le-bebe-est-decede.html
 


Dans le monde, nous ne sommes pas seuls a avoir des gosses qui en meurent !!!

Mali: 16 décès dus à la méningite depuis début janvier 2008
 Togo :14/01/2008 la découverte en début de semaine de deux cas de méningite,
Tombouctou organise sa riposte contre la méningite -février 2008
Burkina Faso:  1°semaine 2008, enregistré 119 cas de méningite, dont 19 décès.


Signes cliniques de méningite à méningocoques:
fièvre, taches violacées ou boutons, somnolence, vomissements par jets, diarrhées, photosensibilité, perte de connaissance. léthargie, troubles de la conscience, raideur, coma, convulsions.
 Liste non exhaustive.  Il n'est pas nécessaire d'avoir tous ces symptômes
 ATTENTION c'est une question d'HEURES, de minutes !!!  AGISSEZ  TRES VITE!!=> RISQUES  (LIRE)
 Il n'existe pas de vaccin contre les méningocoques du sérogroupe B, à l'origine de la majorité des méningites à méningocoques
 

Signes cliniques de méningite à méningocoques: fièvre, taches violacées ou boutons, somnolence, vomissements par jets, diarrhées, photosensibilité, perte de connaissance. léthargie, troubles de la conscience, raideur, coma, convulsions. Liste non exhaustive.  Il n'est pas nécessaire d'avoir tous ces symptômes, ATTENTION c'est une question d'HEURES, de minutes !!!  AGISSEZ  TRES VITE!!=> RISQUES  (LIRE) Il n'existe pas de vaccin contre les méningocoques du sérogroupe B, à l'origine de la majorité des méningites à méningocoques  

www.meningite.info     www.pasteur.fr     www.meningitis.org    + Liens     A lire.doc

Les Méningites ou la Septicémie représentent toujours un cas d'urgence nécessitant un traitement immédiat.
  TEST du VERRE !!!!! (page 3)
POMPIERS:18   POLICE:17  SAMU:15   URGENCES:112.    Rendez-vous directement aux urgences de votre hôpital.

- chez l’enfant : maux de tête, raideur de la nuque, vomissements, douleurs articulaires, grande sensibilité à la lumière, apparition de tâches rouges sur la peau, température supérieure à 38,5°C, confusion, somnolence ;
- chez le nourrisson (symptômes moins spécifiques) : accès brutal de fièvre, manque de tonicité musculaire ainsi que, parfois, des vomissements et la fontanelle bombée. 

http://medtizi.ifrance.com/MEDECINE/MALADIES%20INFECTIEUSES/MENINGITE+CEREBRO-SPINALE.doc

Maladies infantiles - Encyclopédie médicale - Medix

http://associationaudrey.free.fr/antennes.htm
http://associationaudrey.free.fr/

 fièvre, céphalée, taches violacées, purpura , boutons , agitation, somnolence, vomissements, diarrhées, perte de connaissance. maux de tête, raideur de la nuque, léthargie, troubles de la conscience, coma, convulsions, gène, gene, lumière, .

- I.N.V.S.
- Ministère de la Santé
- Meningitis Centre (Australie)
- Meningitis Cymru (Pays de Galles)
- Meningitis Research Foundation (Royaume-Uni)
- Meningitis Trust (Royaume Uni)
- Meningitis Foundation of America (USA)
- Meningitis Research Foundation of Canada (Canada)
- Meningitis Trust (Nouvelle Zélande)
- Mo.IG.e - Movimiento Italiano Genitori (Italie)
- Philippine Foundation for Vaccination (Philippines)

- Organisation Mondiale de la Santé
- http://www.cillian-asso.fr association essayant de faire changer la législation française suite au décès d'un enfant, notamment en ce qui concerne les allocations familiales, la 1/2 part des impôts, le parcours administratif des parents endeuillés etc...
- http://www.afpssu.com : Promotion de la santé scolaire et universitaire

 

Méningite à méningocoques

Généralités

La méningite est une infection des méninges, les minces lames de tissu entourant le cerveau et la moelle épinière. Plusieurs bactéries sont responsables des méningites, mais Neisseria meningitidis est l’une des plus importantes parce qu’elle peut être à l’origine d’épidémies. La méningococcie a été décrite pour la première fois en 1805 à l’occasion d’une flambée qui a sévit à Genève (Suisse). L’agent responsable, à savoir Neisseria meningitidis (le méningocoque) a été identifié en 1887.

On a recensé 12 sous-types ou sérogroupes de N. meningitidis, dont 4 sont connus pour provoquer des épidémies (N. meningitidis A, B, C et W135). La pathogénicité, l’immunogénicité et le potentiel épidémique varient d’un sérogroupe à l’autre et c’est pourquoi l’identification du sérogroupe responsable d’un cas sporadique est capitale pour enrayer une éventuelle épidémie.

Mode de transmission de la maladie

La transmission bactérienne s’opère de personne à personne par les gouttelettes de sécrétions respiratoires ou pharyngées. Un contact étroit et prolongé (baiser, éternuement et toux, vie en collectivité (soldats, étudiants), mise en commun des couverts ou des verres, etc.) favorise la propagation de la maladie. La période d’incubation se situe entre 2 et 10 jours et est en moyenne de 4 jours.

N. meningitidis ne s’attaque qu’à l’homme ; il n’y a pas de réservoir animal. Ces bactéries peuvent être présentes dans le pharynx et, pour des raisons pas encore complètement élucidées, submergent parfois les défenses de l’organisme, permettant ainsi à l’infection de se propager dans la circulation sanguine et d’atteindre le cerveau. On estime qu’entre 10 et 25 % des gens sont porteurs de N. meningitidis en temps normal, mais bien évidemment le taux de portage peut être beaucoup plus important en cas d’épidémie.

Caractéristiques de la maladie

Les symptômes les plus fréquents sont les suivants : raideur de la nuque, fièvre élevée, photophobie, état confusionnel, céphalées et vomissements. Même lorsque l’on diagnostique la maladie très tôt et qu’un traitement approprié est institué, 5 à 10 % des malades décèdent, habituellement dans les 24 à 48 heures suivant l’apparition des symptômes. La méningite bactérienne peut entraîner des lésions cérébrales, une surdité partielle ou des troubles de l’apprentissage chez 10 à 20 % des survivants. La septicémie méningococcique est une forme plus rare mais plus grave (souvent mortelle) de méningococcie caractérisée par un rash hémorragique et un collapsus circulatoire rapide.

Diagnostic

Le tableau clinique et une ponction lombaire montrant un liquide céphalorachidien (LCR) purulent permettent de poser un diagnostic présumé de méningite à méningocoques ; parfois, des bactéries sont visibles à l’examen microscopique du (LCR). Le diagnostic est confirmé par la mise en culture des prélèvements de (LCR) ou par des hémocultures. Des tests de laboratoire plus spécialisés sont nécessaires pour identifier les sérogroupes et établir des antibiogrammes.

Traitement

La méningococcie peut être mortelle et doit toujours être considérée comme une urgence médicale. L’admission à l’hôpital ou dans un centre de santé est nécessaire. Il est inutile d’isoler les malades. Le traitement antimicrobien doit être démarré dès que la ponction lombaire a été pratiquée (s’il est institué avant, il peut être difficile de cultiver les bactéries et donc de confirmer le diagnostic).

On peut utiliser toute une série d’antibiotiques pour le traitement, notamment la pénicilline, l’ampicilline, le chloramphénicol et la ceftriaxone. En Afrique, en cas d’épidémie, le chloramphénicol huileux est le médicament de choix dans les régions disposant d’un nombre limité de centres de santé, parce qu’on a montré qu’une dose unique de cette formulation à action prolongée était efficace.

Epidémiologie de la méningite à méningocoques : elle touche qui et où

La méningite à méningocoques apparaît sporadiquement dans le monde entier sous forme de petits groupes de cas, montre des variations saisonnières et représente une proportion variable des méningites bactériennes endémiques. Dans les régions tempérées, le nombre de cas augmente en hiver et au printemps. Les sérogroupes B et C représentent à eux deux la grande majorité des cas notifiés en Europe et dans les Amériques. Plusieurs flambées locales dues à N. meningitidis sérogroupe C ont été signalées au Canada et aux Etats-Unis d’Amérique (1992-1993), ainsi qu’en Espagne (1995-1997). En 10 ans, l’activité de la méningite à méningocoques a surtout progressé en Nouvelle-Zélande où il se produit en moyenne 500 cas par an. La plupart de ces cas sont aujourd’hui dus au sérogroupe B.

Les grandes épidémies africaines sont associées aux sérogroupes A et C et en Asie, la méningococcie est habituellement due au sérogroupe A. En dehors de l’Afrique, seule la Mongolie a signalé une grande épidémie ces dernières années (1994-1995).


 Le purpura fulminans

Les infections invasives à Neisseria meningitidis constituent la première cause de mortalité d'origine infectieuse chez l'enfant. Le purpura fulminans est responsable de 30 % des décès dus aux infections méningococciques. En France, le nombre de cas ne semble pas dépasser 500 par an.

Les méningococcies fulminantes ou purpura fulminans sont des septicémies d'évolution rapide, dominées par le choc endotoxinique, aboutissant rapidement à une défaillance hémodynamique et polyviscérale et à la mort en moins de 24 heures.
Le tableau clinique est évocateur devant un purpura pétéchial périphérique rapidement extensif (syndrome de Waterhouse-Friderichsen). Le traitement doit être débuté en urgence.
Des manifestations plus inhabituelles de l'infection à méningocoque peuvent être observées : arthrites septiques, péricardites, bronchopneumopathies aiguës.

Diagnostic clinique

- Le diagnostic clinique est facilement évoqué devant un patient qui présente un sydrome méningé et devant toute manifestation neurologique associée à de la fièvre.
- Le diagnostic clinique est plus difficile chez le nourrisson qui ne peut se plaindre de céphalées. Plus qu'une raideur de la nuque, on pourra rechercher dans ce cas une hypotonie axiale ainsi que le bombement de la fontanelle antérieure.

Examens complémentaires

La ponction lombaire est la clé du diagnostic. Elle permet de ramener du liquide céphalo rachidien (LCR) dont l'analyse (sa couleur, le nombre de cellules et le type de cellules retrouvées) déterminera l'origine de la méningite.

Dans le cas de méningites bactériennes, le LCR est typiquement trouble avec une cellularité importante à prédominance de polynucléaires neutrophiles, une hypoglycorrachie, une hyperprotéinorachie.
La coloration Gram permet dans 60 à 90 % des cas d'identifier la bactérie. Si un cocci à Gram positif est mis en évidence, il s'agit d'un pneumocoque. Si un cocci à Gram négatif est mis en évidence, il s'agit d'un méningocoque. Il est parfois difficile de mettre en évidence le méningocoque et la Listeria à l'examen direct. La culture et l'antibiogramme permettront d'isoler, d'identifier le germe et de déterminer sa senbilité aux antibiotiques.

Un scanner peut être réalisé en cas de signes neurologiques focaux pouvant faire évoquer un autre diagnostic ou craindre une complication intrâcranienne.

Le diagnostic clinique de méningite virale est fortement suspecté lorsque le LCR est clair, stérile, normoglycorachique avec une cellularité classiquement à prédominance lymphocytaire. Dans ce cas, aucune recherche virale n'est effectuée en raison de l'évolution le plus souvent bénigne.

La PCR peut avoir une importance pour améliorer la détection des bactéries dans le LCR ou pour accélérer le diagnostic d'une méningite à Entérovirus. En effet, une PCR à Entérovirus peut être obtenue en 24 heures alors qu'il faut au minimum 48 heures pour avoir les résultats d'une culture.

Traitement

(Source : Impact Médecin - Dossier du praticien N° 554 - 02/11/2001.)

1. Traitement antibiotique

Il doit être débuté dès le diagnostic de méningite bactérienne posé. Il se doit d'être efficace sur :
- Streptococcus pneumoniae
- Pneumocoque de sensibilité anormale
 

Le traitement consiste en l'administration d'une céphalosporine de troisième génération injectable : céfotaxime (voire ceftriaxone).
La poursuite du traitement est établi selon les premiers résultats microbiologiques à l'examen direct du liquide LCR.

Méningite à pneumocoque : céfotaxime à la dose 300 mg/Kg/j en association avec la vancomycine à la posologie de 60 mg/Kg/j pendant les deux premiers jours. Quatre injections par jour. Le traitement est ensuite à adapter en fonction des résultats de l'antibiogramme. Si le pneumocoque est de sensibilité normale à la pénicilline, le traitement est poursuivi par céfotaxime à une posologie plus faible de 200 mg/Kg/j, la vancomycine est arrêtée. Si l'antibiogramme trouve un pneumocoque de sensibilité anormale à la pénicilline, la biantibiothérapie est poursuivie.
L'efficacité du traitement est contrôlée systématiquement par une ponction lombaire dans les 48 heures.

Méningite à méningocoque : La céfotaxime (200 mg/Kg/j) ou ceftriaxone (100 mg/Kg/j) est efficace. La durée du traitement est de 7 jours.

Méningite à Haemophilus influenzae de type b : céphalosporines de troisième génération administrées en monothérapie.

Purpura fulminans :
- ceftriaxone, 50 à 100 mg/Kg/j (ne pas dépasser 1g chez l'enfant, 1 à 2 g chez l'adulte)
- céfotaxamine par voie intraveineuse ou intramusculaire, 50 mg/Kg sans dépasser 1 g chez l'enfant; 1 g chez l'adulte
- à défaut, amixicilline par voie intraveineuse ou intramusculaire, 20 à 50 mg/Kg sans dépasser 1 g.

2. Traitement prophylactique

Il s'applique à l'entourage proche du patient atteint de méningite à Neisseria meningitidis. D'ailleurs, dès l'identification de l'origine méningococcique, une déclaration obligatoire de la maladie doit être adressée aux services départementaux afin d'instaurer rapidement un traitement propylactique à l'ensemble des sujets contactés.
Ce traitement repose sur la rifampicine. En cas de contre-indication, la spiramycine peut être utilisée. On peut aussi proposer une vaccination selon le type de méningocoque. Ce sont des vaccins polysaccharidiques efficaces après l'âge de 2 ans et qui concernent les sérotypes A, C, W135, Y.
 

Le Prevenar est le premier vaccin antipneumococcique destiné à "l'immunisation active des nourrissons et des jeunes enfants, âgés de 2 mois à 2 ans, contre les maladies invasives causées par les sérotypes 4, 6B, 9V, 18C, 19F et 23F de Streptococcus pneumoniae. Ce vaccin doit être administré par injection intramusculaire au niveau de la face antérolatérale de la cuisse chez les nourrissons, ou au niveau du muscle deltoïde du bras, chez les jeunes enfants."
Schéma vaccinal :
- chez les nourrissons de moins de 6 mois : 3 doses de 0,5 ml, la première dose étant administrée à l'âge de 2 mois, avec une intervalle d'au moins un mois entre les doses. Une 4 ème dose est recommandée au cours de la 2ème année de vie.
- chez les nourrissons de 7 à 11 mois : 2 doses de 0,5 ml chacune avec un intervalle d'au moins un mois entre les doses. Une 3 ème dose est recommandée au cours de la 2ème année de vie.
- chez les enfants âgés de 12 à 23 mois : 2 doses de 0,5 ml chacune, avec un intervalle d'au moins deux mois entre les doses. Une 3 ème dose est recommandée au cours de la 2 ème année de vie.